CARD-CEMAC
C2PADP

Conference sous régionale sur les metiers de la beauté et du bien-être

RAPPORT CONFERENCE SOUS REGIONALE

(Zone cemac)

 

Date : LE  05  NOVEMBRE  2012 à l’hôtel SOMATEL - DOUALA

 

 

THEME : LES METIERS DE LA BEAUTE, DU BIEN ETRE ET LES PME-PMI, ENTREPRISES ARTISANALES POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE

 

INTRODUCTION

LE CARD (CERCLE D’ASSISTANTS EN RESSOURCES POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE) dans le cadre de la mise en œuvre du programme C2PADP (CEMAC PMI-PME ARTISANAT & DEVELOPPMENT PROGRAM) a initié la tenue  d’une conférence sous régionale sous le thème  « LES METIERS DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN- ETRE Et  PME- PMI, ENTREPRISES ARTISANALES POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE »

    OBJECTIFS :  

  1. Identifier et faire connaitre les métiers du secteur de la beauté et du bien être.
  2. Dégager leur place, rôle et importance dans la lutte contre le chômage et la réduction de la pauvreté.
  3. Démontrer que ce sont des leviers surs d’intégration et de progrès économique dans la sous région.
  4. Susciter l’adhésion et l’intérêt des investisseurs pour le développement de ce secteur.
  5. Dégager leur place dans le développement durable.

RESULTATS ATTENDUS : 

Au sortir de cette conférence nous souhaitons :

  1. Disposer d’un  réseau sous régional de développement des métiers de la beauté et du bien être pour la création des PME, PMI, TPE et Entreprises Artisanales.
  2. Disposer d’une stratégie de formations professionnelles, et des renforcements des capacités Inter- Etats.
  3. Une stratégie d’assistance  a l’installation des jeunes et nouveaux intervenants dans le secteur et une dynamisation de ceux existants  sur le terrain.
  4.  Disposer ou  initier un partenariat avec les établissements financiers pour le développement des entreprises issues de ces métiers dans la sous région.
  5.  Renforcer la promotion du cadre de création, de croissance et de développement de ces entreprises dans les pays de la sous région.
  6. Initier une pratique de ces métiers qui prenne en compte les exigences  du développement durable.
  7. Densifier le  ficher CEMAC PME, métiers beauté et bien être.
  8. Disposer d’un organisme de financement continue au niveau sous régional basé dans l’un des deux pays.
  9. Mise en place d’une fédération CEMAC de la beauté et du bien être.

CIBLE :

  1. Les operateurs économiques.
  2. Les centres de formation.
  3. Les artisans de la beauté et du bien-être.
  4. Les pouvoirs publics
  5. Les ONG de développement.
  6. Les chambres de commerce.
  7. Les banques et les micros finances.
  8. Les organisations des consommateurs.
  9. Les organisations des jeunes.
  10. Les communicateurs.
  11. Le large public.
  12. Les réseaux de développement de la PME, PMI, TPE et entreprises artisanales

INTERVENANTS 

Experts du secteur de la PME, PMI  et  entreprises artisanales.

Acteurs et praticiens.

Spécialistes des questions de la beauté et du bien être. 

Date :   Le 05 Novembre  2012  

Lieu : Hôtel SOMATEL  Douala au Cameroun

Pays participants : Cameroun, Congo Brazzaville,  Gabon, le Tchad  et la Guinée Equatoriale

 

DEROULEMENT DE LA SESSION

Mot de bienvenue et discours d’ouverture

La conférence débute par le mot de bienvenue du Coordonnateur du programme C2PADP M. Jean Marie SITA qui a tenue a remercier toutes les délégations représentes à savoir le Délégué et coordonnateur du Centre de Formalités de Création d’Entreprise(CFCE), le Consult du Congo au Cameroun, au Chef Section Marketing de la SOPECAM, le représentant du Directeur Général de la MUCADEC, la Présidente de l’Association pour l’Encadrement de la Femme et de la Famille (ASSEF) et tous les invités. Après cette allocution les panelistes présents ont commencés tour à tour à intervenir dans la liste des thèmes proposés.

Thème 1 : "Cadre juridique de création des PME à partir des métiers de la Beauté et du Bien-être" présenté par :

 M. ENOUMEDI GABRIEL ALEXIS  Délégué régional des petites et Moyennes entreprises de l’économie sociale et de l’artisanat, Coordonnateur du Centre de Formalités de Création D’entreprises (CFCE). Il a entretenu l’assistance sur les modalités de création d’entreprise du CFCE et sur les différentes pièces à fournir. (Voir annexes)

Après avoir parlé du cadre juridique de l’entreprise, place au deuxième thème qui parlait de :

Thème 2 :

  • Les métiers de la beauté et du Bien-être et le développement durable
  • Les métiers de la beauté et du bien-être et le développement  sous régional Présenté par :

 M. Jean - Marie SITA Coordonnateur du programme C2PADP

Ce thème a permit d’être plus édifié d’une part sur le rôle de ces métiers dans le développement de la sous région et d’autre part sur leur impact dans la démarche pour un développement durable. En effet, d’aucun ont toujours tendance  à penser que beauté et bien être se résument  uniquement à la coiffure qui est un métier à dominance péjorative alors qu’elle va bien au-delà de cela à travers : l’esthétique, la joaillerie, la savonnerie et la parfumerie. Par ailleurs les acteurs de ces métiers manipulent des produits chimiques qui peuvent dégrader la nature (dans l’utilisation des produits dont on ne connaît véritablement l’essence tout en détruisant les richesses naturelles) et même l’être humain sur qui ces produits sont appliqués. En outre, ces métiers contribuent à la réduction du chômage, de la pauvreté et pas uniquement au Cameroun mais partout dans le monde et en l’occurrence dans les pays de la zone cemac avec lesquels nous sommes en étroite collaboration et a travers les accords inters états et sous régionaux  Dans la démarche pour le développement durable à travers la société, l’économie, l’environnement il était aussi question de sensibiliser les participants quant à l’utilisation rationnelle des essences permettant la mise au ponts  des produits afin que les générations futures puissent également en jouir , mais ceci n’est possible que lorsque le respect des normes environnementales est observé .

Mais il ne faudrait pas perdre de vue que ces métiers ouvrent aussi l’accès à l’intégration sociale a une condition : la bonne formation, d’où le troisième thème intitulé :

Thème 3 :

  • La formation dans le secteur de la beauté et du bien-être
  • Métiers de la Beauté et du Bien-être comme moyen d’intégration sociale  présenté par : 

Mme OUADJA Josiane  Présidente de l’Association pour l’Encadrement de la Femme et de la Famille (ASSEF) et aussi promotrice d’un centre professionnel de formation aux métiers de la beauté.

LA FORMATION DANS LE SECTEUR DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN ÊTRE.

Nous ne pouvons exercer un métier sans l’avoir appris ; bien que beaucoup parmi nous aient le don de la coiffure ou de l’esthétique.N’oublions pas que la coiffure ou l’esthétique, la parfumerie, la joaillerie etc.… sont des sciences et méritent par conséquent d’être étudiées. Raison pour laquelle nous parlons de formation.

  • La formation : moyen de connaissance
  • La formation source d’épanouissement,
  • La formation instrument de croissance économique
  1. Formation: moyen de connaissance

Tout métier est une science et nécessite d’être appris. Nous ne pouvons pas travailler sur matière sans la connaître.

Ex. : Pour fabriquer un bijou, on choisi sa matière qu’on doit maitriser

Ex. : La peau, les cheveux, le tissu ; vous ne pouvez pas faire une jupe plissée avec du tissu Jean. Ça ne tiendra pas

  1. Formation : source d’épanouissement

En effet, lorsque vous maîtrisez votre travail sur le plan artistique et scientifique, vous êtes

Vous répondez aisément aux préoccupations de celle-ci en l’éduquant à la chose coiffure ou service sollicité en bannissant les idées reçu. Tout en anticipant sur toute difficulté pouvant survenir.

  1. Formation : instrument de croissance économique

La formation permet de rompre avec la routine donc de créer en permanence et d’attirer de plus en plus la clientèle.

Exemple simple : Une coiffeuse qui parle du dernier séminaire à sa cliente et qui à travers cette conversation aide la cliente à s’informer sur l’état de ses cheveux va conserversa cliente.

Une cliente qui remarque que l’aspect de sa peau reste beau à voir en tout temps ne peut que se fidéliser et se fier à son esthéticienne.

Si vous créez de modèles différentsde ce qui courent les rues, votre cliente sera accroché à vous pour ses modèles surtout lorsque vous tenez compte de sa morphologie.

Etant donné que nous les noirs sommes souvent très cambre

La formation permet de comprendre aisément le rôle d’une corporation, l’avantage à être plus en groupe plutôt que d’évoluer en solitaire.

Ex : Vous pouvez difficilement, ou coiffeuse, esthéticienne prendre des vacances enconfiant votre cliente à son ou sa collègue

Actuellement au Cameroun le secteur de la beauté est le seul qui n’a pas en son sein un organe fédérateur et d’encadrement

MÉTIERS DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN ÊTRE COMME MOYEN D’INTÉGRATION SOCIALE

Un professionnel de la beauté à la possibilité de travailler dans diverses structures  ou  de créer des emplois;

DE CE FAIT,

  • Il rencontre des collègues
  • Echange les opinions
  • Peut se prononcer sur des sujets d’actualité
  • Gagne de l’argent
  • Se prend en charge ainsi que plusieurs personnes

Mais devenir créateur d’entreprise n’est pas toujours choses facile quand on n’a pas les fonds nécessaires. A cet effet dont de la Mutuelle Camerounaise d’épargne et de crédit (MUCADEC) intervient dans partie suivante :

Thème 4 :

  • Le financement des PME, PMI, TPE et Entreprises Artisanales.
  • Financement du développement des activités artisanales. Présenté par :

M. Samuel TOUMEWO représentant du Directeur Général de Mutuelle Camerounaise d’épargne et de crédit (MUCADEC).

Il a été question ici de présenter à l’assistance toutes les modalités nécessaires pour l’obtention d’un crédit et la constitution des dossiers parce qu’il n’est pas toujours évident de se retourner vers une grande banque du fait des couts de remboursements assez élevés.les dossiers sont constitués de :

  • La photocopie de la Carte  Nationale d’Identité
  • Les trois demies cartes photos du/des promoteurs
  • Un registre de commerce
  • Une carte de contribuable
  • Une patente de l’exercice en cours
  • Un minimum de 12 000 Francs dont 3000frs de droit d’adhésion et 9000 Francs de participation aux fonds propres.
  • Tout autre document pouvant permettre la compréhension de l’activité.

Il a mis l’accent sur le fait que avant et après l’obtention du crédit une commission d’enquête est envoyée sur le terrain pour suivre à la lettre les activités des meneurs de projets à financer. Comme conseil à tous ces acteurs il demande d’envoyer leurs projets pour étude et les invite à mettre sur pied des stratégies de fidélisation des clients.

Ce qui nous amène à parler de la communication et la PME.

Thème 5 : Les métiers de la beauté du bien-être et la communication présenté par :

Mme NKOA Ursula  journaliste, Chef section  Marketing de SOPECAM.

Partant du principe selon lequel « communiquer c’est exister » il devient évident que la communication joue un rôle fondamental dans l’entreprise en général et dans le cas particulier des entreprises du secteur de la beauté et du bien être.

L’entreprise qui communique bénéficie de plusieurs avantages  dont les plus importants sont :

  1. Un avantage compétitif : qui se traduit par une réputation qui favorise l’achat des produits et services, le recrutement de nouveaux clients et éventuellement des investisseurs.
  2. Un avantage concurrentiel : qui se traduit par une fidélisation des clients influant sur la notoriété et le devenir de l’entreprise.

Il est essentiel de donner et d’offrir une image positive basée sur l’expérience, la compétence et l’innovation.

La communication pour être efficace, doit être pensée, à travers une stratégie, c't-à-dire être l’aboutissement d’une réflexion, de choix et de décisions visant à définir :

  • Les objectifs de l’investissement en communication
  • Le budget permettant cet investissement
  • Les supports devant diffuser les messages
  • Les cibles devant recevoir les messages
  • La répartition dans le temps de l’effort de communication par message et par canal

La stratégie de communication permet de déterminer  les actions que l’entreprise doit mettre en œuvre pour accroître son activité.

Dans le cas présent du secteur de la beauté et du bien être, les entreprises doivent définir une stratégie de communication portant sur l’image pour ensuite décliner sur une communication commerciale. C’est l’objet de la troisième et dernière partie de notre exposé qui a pour objectif de présenter une méthodologie simple pour élaborer une stratégie de communication.

  • Méthodologie d’élaboration d’une stratégie de communication
  • Pour élaborer une bonne stratégie de communication, l’entreprise devra respecter 03 étapes :
  • La phase d’analyse
  • La phase de réflexion
  • La phase d’action
  1. La phase d’analyse consiste à établir un diagnostique de la situation de la structure en essayant de trouver des réponses aux questions suivantes :
  • Quelle place occupe-t-elle dans le secteur (petite, moyenne, grande…) ?
  • Qui sont les leaders du secteur dans un espace déterminé ?
  • Combien de concurrents exercent dans cet espace ?
  • Quelles sont leurs forces et faiblesses ?
  • Quelle est la cible visée par la communication ? (anciens client, nouveau clients, partenaires…)
  1. La phase de réflexion

Elle consiste à proposer des solutions en partant des constats effectués. Il s’agit de parler de la structure ou de faire une promotion sur les produits et services.

Les actions de communication à ce stade doivent être crédibles, attractives et permettre de se distinguer par rapport à la concurrence.

Il s’agira aussi de déterminer les moyens financiers et humains disponibles pour faciliter la stratégie de communication.

Le diagnostic établi, il devient alors possible de définir l’objectif principal de la communication et déterminer les cibles à atteindre.

  1. La phase d’action

Elle consiste à choisir l’axe de communication et le message qu’on souhaite communiquer aux cibles et les étapes de leur mise en œuvre.

L’axe de communication émane des points forts de l’entreprise qui peuvent être la qualité de service, l’accueil, la qualité des produits…

Il doit exprimer ce qui distingue l’entreprise de ses concurrents et fait sa spécificité.

Enfin, l’entreprise devra déterminer un plan d’action en fonction des moyens.

 

En définitive, après avoir parcouru tour à tour tous ces thèmes, place à Mr le Consul Général A.I du Congo a Douala- Cameroun M.ANDRE NGASSAKI qui après des remerciements a félicité l’initiative et encouragé le travail qui est entrain d’être abattu par le CARD dans le cadre de l’exécution de son programme C2PADP et ainsi que tous les acteurs de ce secteur. Par la même occasion il a tenu à  inviter les acteurs de ces métiers à étendre leur vision et partager leur savoir dans les autres pays de sous région CEMAC surtout qu’il n’y as pas de formalités quant à l’obtention du visa sauf pour la Guinée Equatoriale et le Gabon. Pour lui  il serait il serait idéal que les acteurs de ces métiers aillent faire partager leur expérience afin de mettre en valeur leurs talents et ainsi susciter l’intérêt des services publics et arriver à concrétiser par des actions réelles la coopération Inter-états.

La session s’est achevé après des questions et contributions du public et ainsi des réactions des panelistes afin d’éclaircir toutes les zones d’ombre qui nous conduiront à prévoir la formation  d’un atelier de renforcement de capacités.

 

 

Rapport rédigé sur les notes d’Emmi WONDJE, secrétaire de séance,

Et approuvé Par M. Jean-Marie SITA Coordonnateur du CARD-C2PADP

Le 10 Novembre 2012.

 

 

ANNEXES

 

CADRE  JURIDIQUE DE CREATION D’ENTREPRISE AU CFCE

PLAN

  1. INTRODUCTION
  2. ORGANISATION DU CENTRE DE FORMALITES DE CREATION D’ENTREPRISES (CFCE)
  3. PROCEDURE DEVANT LE CENTRE
  4. CONCLUSION

INTRODUCTION

Intérêt du sujet

  • Evaluation du système des procédures (climat des affaires) : Facilitations des procédures et attrait des investisseurs 
  • Formalisation des unités économiques
  1. ORGANISATION DU CENTRE DE FORMALITES DE CREATION D’ENTREPRISES CI-APRES DESIGNE « CFCE » OU « CENTRE »

Le regroupement, dans un lieu géographique unique, des diverses administrations publiques impliquées dans le processus de création d’entreprises s’articule autour des entités ci-après, placées sous la supervision d’un Coordonnateur de Centre :

  •  Le Service d’Accueil ;
  •  Le Service du Trésor ;
  •  Le Service des Impôts ;
  •  Le Service du Greffe ;
  •  Le Service de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) ;
  1. PROCEDURE DEVANT LE CENTRE
  1. Le Service d’Accueil : information et assistance des usagers

Lorsque le promoteur se présente sans dossier, les éléments constitutifs du dossier sont ceux-ci-après définis :

  •  Pour l’entreprenant et les entreprises individuelles (Etablissement) :

1) Une photocopie de la carte nationale d’identité ou de l’acte de Naissance pour les nationaux, une photocopie du passeport ou de la Carte de séjour pour les étrangers ;

2) Une photocopie de son acte de mariage en tant que de besoin ;

3) Une déclaration sur l’honneur faisant partie intégrante du formulaire  unique, signée du demandeur et attestant qu’il n’est pas frappé d’aucune interdiction d’exercer le commerce ; Cette déclaration sur l’honneur est complétée, dans un délai de soixante quinze jours (75) jours à compter de l’immatriculation, par un extrait du bulletin n° 3 de casier judiciaire ou, à défaut, du document qui en tient lieu ;

4) Une déclaration sur l’honneur faisant partie intégrante du formulaire unique attestant de la résidence du requérant ;

5) En cas d’acquisition d’un fonds ou de location-gérance, une copie de  l’acte d’acquisition ou de l’acte de location-gérance ;

6) Une autorisation préalable d’exercer le commerce

7) Une photo d’identité de format 4x4 ;

8) Un plan de localisation signé du requérant.

  • Pour les sociétés commerciales :
  1. Une expédition des statuts notariés ou de l’acte fondateur ;
  2. La déclaration de régularité et de conformité ou la déclaration notariée de souscription et de versement ;
  3. La liste certifiée des gérants, administrateurs, dirigeants ou associés tenus indéfiniment et personnellement responsables ou ayant le pouvoir d’engager la société ou la personne morale ; Il est à préciser que les attestations notariées pour l’ouverture de compte, la libération du capital ainsi que l’élaboration des statuts se font dans le cadre d’une procédure unique qui ne devrait pas excéder 48 heures. Ces mêmes délais sont prescrits pour toute démarche légale en vigueur pour des formalités de nature similaire et visant le même objectif.
  4. Une déclaration sur l’honneur faisant partie intégrante du formulaire unique, signée du gérant de la société et attestant qu’il n’est pas frappé d’aucune interdiction d’exercer le commerce ;

Cette déclaration sur l’honneur est complétée, dans un délai de soixante quinze jours (75) jours à compter de l’immatriculation, par un extrait du bulletin n° 3 de casier judiciaire ou, à défaut, par le document qui en tient lieu de toutes les personnes ci-dessus visées.

  1. Une autorisation préalable d’exercer l’activité du gérant de la société, le cas échéant ;
  2. Un plan de localisation signé du gérant de la société.

N.B : la présentation du contrat de bail ou du titre de propriété est différée de trois (03) mois à compter du jour où le promoteur engage la procédure de création de l’entreprise

Lorsque le promoteur se présente muni d’un dossier constitué

b) Le Service du Trésor : paiement des frais de création  d’entreprise

Le promoteur verse contre déclaration de recettes, les sommes suivantes au Service du Trésor :

  •  Pour les personnes physiques
  •  Immatriculation au RCCM (frais de Greffe)      :   21 500 FCFA
  •  Droits d’enregistrement                                                 :   20 000 FCFA
  •  Eventuellement les frais de publicité suivant la convention

      MINPMEESA-SOPECAM (cette formalité  n’étant pas obligatoire pour les entreprises individuelles).

  • Pour les personnes morales
  • Patente nouvelle création gratuite ;
  • Carte de contribuable gratuite ;
  • Immatriculation au RCCM (frais de Greffe)            : 21 500 FCFA
  • Droits d’enregistrement : 20 000 FCFA
  •  Frais d’annonce légale fixés, conformément à la convention

  Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA) – Société d’Edition et de Presse du Cameroun (SOPECAM) du 27 mai 2011, à 10 000 FCFA.

c) Le Service des Impôts : enregistrement des actes notariés

d) Le Service du Greffe : immatriculation au Registre du Commerce et Crédit Mobilier

c bis) Le Service des Impôts : établissement des documents fiscaux

N.B. : Les contribuables soumis au régime de l’impôt libératoire avant leur formalisation au CFCE, bénéficient également de l’exonération de la patente conformément à l’article C. 12 du Code Général des Impôts.

e) Le Service de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) : immatriculation comme employeur et affiliation des salariés le cas échéant

f) Le Coordonnateur du Centre : validation du statut de l’entreprise et transmission de l’annonce légale à la SOPECAM pour publication a bis)

Retour au Service d’Accueil : transmission des documents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    PHOTO DE FAMILLE CONFERENCE DU 05 NOVEMBRE 2012 A L’HOTEL SOMATEL-DOUALA